Vodka Caramel Chewing Gum Fraise

Vodka Caramel Chewing Gum Fraise
Il y'en a qui me demandent si j'ai trouvé le prince charmant, ils sont gentils, certains sont attachants, mais ils font un peu les beaux, ils font un peu les malins parfois, ils font un peu les grands, oui, ceux qui me demandent si j'ai trouvé le prince charmant. Ce n'est pas eux que je veux, en plus, ces mecs là n'ont même pas d'argent. Et puis, je n'sais même pas si ils sont galants, ces mecs là ! Ces mecs là n'ont vraiment, vraiment rien à me donner. Et moi, et moi je voudrais leur dire, que je ne suis qu'une poupée, une poupée, qui vraiment, adore s'amuser. Il y'en a, ils voudraient que ce soit eux qui me fassent découvrir, ce que c'est le plaisir, mais moi, mais moi dans tout ça, je voudrais leur dire que non, ils ne comprennent vraiment pas. Ma vie, ma vie me va vraiment très bien comme ça. Ils croient tous pouvoir me comprendre, ces mecs là, mais je voudrais leur dire, que non, je ne suis pas si naïve que ça parfois. Il y'en a certains, de ces types là, qui pensent finalement que je ne suis qu'une petite conne. Mais je suis une petite conne charmante. Ce n'est pas d'amour toujours que je veux. Ce que je veux, c'est faire ce que je veux. Et ils défilent, oui, ces types là défilent, les uns après les autres, et croient tous pouvoir exaucer mes désirs, sans savoir, que c'est moi, oui que c'est moi qui décide, et que mes désirs à moi, je ne les exauce pas comme ça. Certains d'entre eux n'ont même pas de beaux habits. Et moi, moi dans tout ça, j'aime les beaux habits. Ce que je veux, ce n'est pas de leur amour pour la vie. Certains de ces types là disent que je suis compliquée. Ces types là se trompent. Au fond, je suis une poupée, qui peut être, n'est pas si compliquée que ça. Certains osent croire que je suis simple. Ces types là se trompent. Au fond je suis une poupée qui peut être, n'est pas si simple que ça. Je n'ai pas réponse à tout, mais je joue, ces garçons là, parfois, je les aime comme je les oublie. Il y'en a qui me disent que je suis vraiment super belle, moi je m'en fiche un peu, je sais que j'suis pas top model. Ces types là, j'aime bien jouer avec eux. Moi, moi je ne suis pas méchante, je n'aime pas ça, je suis juste une poupée, poupée qui aime beaucoup jouer. Mes copines et moi, c'est fou ce qu'on rigole. C'est vrai que mes copines et moi, on aime bien faire les folles. Papa dit que je ne suis encore qu'un bébé. Papa dit aussi que je suis une fille très futée. On me dit que j'ai déjà brisé des c½urs, ces c½urs là s'en remettront. Moi, jamais je ne me ferai briser le c½ur par un garçon. Ces mecs là s'imaginent que je suis seule sans prince charmant. Il faudrait que ces types là comprennent que moi, moi, je m'amuse très bien comme ça, je suis une poupée qui aime bien décider, par exemple, décider de qui je vais aimer. C'est parfois un peu compliqué, mais moi, moi, je ne suis pas si dérangée par les choses compliquées, mais je suis une poupée, poupée à qui ça arrive de pleurer. Il y'en a, ils voudraient que ce soit eux qui me fassent découvrir, ce que c'est le plaisir, mais moi, mais moi dans tout ça, je voudrais leur dire que non, ils ne comprennent vraiment pas. Ma vie, ma vie me va vraiment très bien comme ça. Ils pensent tous pouvoir m'avoir avec leurs belles histoires. Mais moi, je ne veux pas de choses sages, d'un garçon sage comme une image. Un peu d'action, mais attention, avec modération. Un jour surement, je souffrirai.Mais je m'en remettrai. Mes copains à moi, ils sont vraiment cool. Certains d'entre eux feraient sûrement de très bons amoureux. Ils sont intelligents, et très marrants. Leurs calins ont quelques chose de très attirant. Et puis, ce sont des garçons vraiment top, qui ne me posent pas de question sur le prince charmant. Ils comprennent bien que je suis une poupée, poupée qui aime beaucoup s'amuser. Certains d'entre eux ont de chouettes habits, et ils sont vraiment très gentils avec moi. Ils me disent que je suis ci, que je suis ca. Alors, ces autres types là, je n'en veux pas.


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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:39

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:06

Impossible évidence.

Impossible évidence.
"J'écris aujourd'hui l'apogée de notre histoire. Les mots ne pourront pas tout montrer. Les souvenirs que tu laisses le feront. J'aurais pu essayer de colorier notre histoire, de la dessiner, de la photographier. Mais je l'écris. Alors oui, voilà, j'écris l'apogée de notre histoire. Celle que les autres ne pourront jamais faire plus qu'entrevoir ou deviner.
Cette époque, la plus belle... Bercée par des jours à t'attendre, à t'aimer doucement, avec en fond la musique de l'incertitude et des espoirs qu'accompagnent les histoires complexes de ma jeunesse. Cette sensation d'invincibilité, et de magnifique fragilité... L'époque où tu me regardais avec ce regard qui me semblait si profond qu'il pouvait tout voir, tout supporter... Et puis tu me souriais. Il se passait environ une ou deux secondes avant que ton sourire ne se fige. Et durant les premières fractions de seconde, tu me souriais timidement... Et ton sourire grandissait... Ce sourire là pourrait tout apaiser en moi. Tu me touchais, parfois lentement, avec précaution, et parfois avec la douceur d'une gentille et prétendue violence avec laquelle tu t'amusais à me taper.
Des images entrecoupées... Après les bagarres et les chahuements, le calme, les discussions sérieuses, la tranquillité. Deux pas en avant et trois pas en arrière... Je t'aime, moi aussi, je ne t'aime plus, moi si, moi non plus, fais moi un câlin, tu fais la tête pour rien, fais moi un bisou, là sur ma joue... Et dans ce vacarme incessant qu'était notre relation, venait parfois le repos. Quelques heures, quelques jours de tendresse. (...) Et cette moue enfantine et forte, désinvolte et rassurante... Tu me rattrapais quand je feignais de te quitter, et moi, moi j'aimais bien ça. Mais je n'aurais pas pu te laisser... Jamais.
Et puis tes étreintes... Poignantes et réconfortantes. Ta main sur mon dos que tu baladais. Parfois tu ajoutais quelques mots. Je n'ai jamais prit le temps de me concentrer sur tes étreintes. Désinvolture dûe à la persuasion d'en avoir encore et encore... Mais je sens encore la force de tes bras. Parfois tu y mettais une certaine retenue. Moi je te serrais fort. Et pourtant, on ne s'est jamais prit au sérieux... Et cette pudeur que tu mettais dans tes mots, tu étais maladroit. Adroitement maladroit. Cette pudeur qui me faisait rire, celle qui me rassurait. Tu avais le don de faire la part des choses. Et lorsque je feignais d'être vexée, tu t'approchais de moi et tu chuchotais "Je t'aime".
Parfois, comme pour me rassurer, tu abandonnais ta main sur mon bras. Tu portais tes yeux sur moi. Je les sentais. Tu attendais que je réagisse. Et tu savais que j'allais te regarder et te sourire... Et tous ces endroits où je t'aperçois encore... Tu es partout. Toi, ton allure, ton odeur. Tout ce que tu dégages rien qu'en disant un mot. (...) Et toute cette retenue qu'on mettait dans nos moments d'affecton. C'est cette pudeur là qui m'attachait à toi. Est ce que je t'aurais plus aimé si j'avais embrassé ta bouche au lieu d'embrasser ta joue ? Je ne pense pas... Je l'ignore... Tu étais si loin tout en étant si proche. L'idéal qui me regardait droit dans les yeux et qui semblait inacessible... Tu me filais entre les doigts et puis, même au dernier moment, tu semblais t'accrocher.
L'espace de quelques instants, tu étais à moi. Mais toi... Toi, tu m'aurais dit que tu n'étais à personne. Et je n'aurais rien gagné si tu m'avais dit le contraire. C'est ce combat pour te garder un peu qui me plaisait. Etre à deux doigts de toi et puis finalement reculer... Et pourtant, il n'y avait aucun jeu. C'est tellement facile avec les autres. Mais toi...
Ce sont toutes ces barrieres à la fois infanchissables, interdites d'être détruites et si étroites qui me retiennent. Et après abstraction de toute cette complexité, la facilité de ton regard qui délie tous ces noeus, qui répond à toutes ces interrogations tout en en apportant une dizaine d'autres... Le poids d'un regard qui laisse sa trace partout..."

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 10:43

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 11:28